10 min

Mis à jour le 27 Févr, 2025

Publié le 6 Juil, 2022

Freelancing en 2025 : tout ce que vous devez savoir !

Elaura Signaire

SEO Manager @Yousign

Illustration : Gawon Lee

Sommaire

Le freelancing connaît un essor fulgurant ces dernières années, et 2025 ne fait pas exception. De plus en plus de professionnels choisissent cette voie pour gagner en liberté, mieux équilibrer leur vie personnelle et professionnelle, ou encore diversifier leurs sources de revenus. Mais avant de franchir le pas, il est essentiel de bien comprendre les implications du travail indépendant.

De la création d’une micro-entreprise au choix du statut juridique le plus adapté, en passant par la gestion des cotisations sociales et la recherche de clients, devenir freelance demande une préparation rigoureuse.

Les bases du freelancing

Qu'est-ce que le freelancing ?

Le freelancing désigne une activité professionnelle exercée en tant qu’indépendant, sans lien de subordination avec un employeur. Contrairement aux salariés, les freelances gèrent eux-mêmes leur emploi du temps, leurs missions et leurs revenus. Ils travaillent généralement pour plusieurs clients, en fonction des contrats qu’ils décrochent.

Aujourd’hui, le freelancing s’étend à de nombreux domaines : développement web, rédaction, graphisme, marketing, consulting, formation, et bien d’autres. Grâce à la digitalisation et aux nouvelles plateformes de travail à distance, de plus en plus de professionnels choisissent de travailler en indépendant, que ce soit à temps plein ou en complément d’un emploi salarié.

Les caractéristiques du freelancing

  • Liberté dans le choix des missions et des clients
  • Gestion autonome des horaires et du lieu de travail
  • Possibilité de diversifier ses compétences et ses revenus
  • Instabilité des revenus et nécessité de prospecter régulièrement
  • Gestion administrative et fiscale à assumer seul
  • Absence des avantages sociaux du salariat (congés payés, chômage, etc.)

Avantages et inconvénients du freelancing

Avant de se lancer, il est crucial de peser le pour et le contre du travail indépendant.

Les avantages du freelancing

Les inconvénients du freelancing

Autonomie totale : En tant que freelance, vous décidez de vos horaires, de votre organisation et des projets sur lesquels vous souhaitez travailler.

Instabilité financière : Contrairement à un salarié qui perçoit un salaire fixe, un freelance doit anticiper les périodes creuses et gérer les fluctuations de revenus.

Possibilités de revenus attractifs : Contrairement au salariat, vos revenus ne sont pas plafonnés et dépendent de votre capacité à trouver des missions et à fixer vos tarifs correctement.

Charge administrative importante : Facturation, comptabilité, déclarations fiscales… Un travailleur indépendant doit consacrer du temps aux démarches administratives.

Choix des projets et des clients : Vous avez la liberté de sélectionner les missions qui vous intéressent et de refuser celles qui ne vous conviennent pas.

Absence de sécurité sociale équivalente au salariat : Pas de chômage en cas d’arrêt d’activité, pas de congés payés, et une protection sociale à souscrire soi-même.

Évolution rapide des compétences : En travaillant sur différents projets et avec des clients variés, vous développez une expertise précieuse.

Prospection nécessaire : Trouver des clients demande du temps et des efforts constants, surtout au début de son activité.

En 2025, avec l’évolution du marché du travail et la montée en puissance du digital, le freelancing offre de nombreuses opportunités. Toutefois, il est important de bien s’y préparer pour éviter les erreurs courantes et sécuriser son activité.

La signature électronique pour les freelances

En tant que freelance, chaque minute compte. Entre la gestion des missions, la recherche de clients et l’administratif, optimiser son organisation est clé. Chez Yousign, nous savons à quel point la signature électronique peut simplifier votre quotidien !

Pourquoi adopter la signature électronique en freelance ?

  • Gagnez du temps : Plus besoin d’imprimer, scanner ou attendre un retour signé. Envoyez vos documents en quelques clics et recevez une signature en quelques minutes.
  • Sécurisez vos engagements : Un contrat signé électroniquement a la même valeur légale qu’une signature manuscrite, garantissant la protection de vos prestations.
  • Projetez une image professionnelle : Proposez une expérience fluide à vos clients et facilitez la prise de décision.

Le plan One : une solution adaptée aux indépendants

Notre Plan One a été conçu pour les freelances qui recherchent une solution flexible et accessible :

  • Sans engagement : Payez uniquement à l’usage, sans abonnement.
  • Simple et rapide : Téléversez votre document, envoyez-le pour signature et suivez son avancement en temps réel.
  • 100 % conforme : Sécurisé et conforme aux normes européennes (eIDAS, RGPD).

Essayer la signature électronique gratuitement pendant 14 jours

Choisir son statut juridique

L’un des premiers choix cruciaux pour un freelance est son statut juridique. Ce choix impacte directement votre fiscalité, votre protection sociale, vos obligations comptables et votre gestion quotidienne. Il est donc essentiel de bien comprendre les différentes options avant de se lancer.

Les différents statuts pour freelance

En France, plusieurs statuts sont possibles pour exercer une activité freelance. Chacun présente des avantages et des inconvénients en fonction de votre chiffre d’affaires, de vos besoins en protection sociale et de votre volonté de simplifier ou non votre gestion administrative.

/

Avantages

Inconvénients

La micro-entreprise (auto-entrepreneur)
Idéal pour les freelances débutants et les activités à faible chiffre d’affaires

- Démarches de création simples et rapides
- Comptabilité ultra simplifiée (déclaration mensuelle ou trimestrielle du chiffre d’affaires)
- Régime fiscal avantageux avec un prélèvement libératoire (sous conditions)
- Pas de TVA en dessous d’un certain seuil

- Plafond de chiffre d’affaires limité (77 700 € pour les prestations de services en 2025)
- Cotisations sociales basées sur le chiffre d’affaires, même en cas de faibles bénéfices
- Pas de déduction des frais professionnels

L’entreprise individuelle (EI et EIRL)
Un bon compromis pour les freelances souhaitant plus de flexibilité que la micro-entreprise

- Pas de limite de chiffre d’affaires
- Simplicité de gestion (moins contraignant qu’une société)
- Option pour l’impôt sur les sociétés avec l’EIRL

- Responsabilité sur l’ensemble du patrimoine personnel (sauf EIRL qui protège les biens personnels)
- Charges sociales souvent plus élevées que dans la micro-entreprise
- Gestion comptable plus lourde qu’un auto-entrepreneur

L’EURL et la SASU (sociétés unipersonnelles)
Pour les freelances souhaitant structurer leur activité et optimiser leur fiscalité

- Responsabilité limitée au capital social (protection du patrimoine personnel)
- Possibilité de se verser des dividendes (optimisation fiscale)
- Meilleure crédibilité auprès des clients et partenaires

- Démarches de création plus complexes et plus coûteuses
- Gestion comptable plus lourde (obligation de bilan, TVA…)
- Charges sociales plus élevées qu’en micro-entreprise

Le portage salarial
Une alternative hybride entre salariat et freelancing

- Sécurité du salariat (assurance chômage, retraite, mutuelle…)
- Gestion administrative prise en charge par la société de portage
- Convient aux freelances ne souhaitant pas gérer la facturation et la comptabilité

- Coût élevé (les frais de gestion et charges salariales réduisent le revenu net)
- Moins de flexibilité dans la gestion des contrats et des tarifs
- Dépendance vis-à-vis de la société de portage

Quel statut choisir selon son activité et ses revenus ?

Le choix du statut dépend de plusieurs critères :

  • Votre chiffre d’affaires estimé : si vous comptez rester sous le plafond de la micro-entreprise, ce régime est souvent le plus simple et avantageux.
  • Vos besoins en protection sociale : le portage salarial peut être intéressant si vous souhaitez bénéficier du régime salarié.
  • Votre volonté de simplifier la gestion administrative : la micro-entreprise et l’entreprise individuelle sont les plus accessibles.
  • Votre stratégie de développement : si vous envisagez de faire grandir votre activité, l’EURL ou la SASU offrent plus de possibilités.

Exemples de choix selon les profils :

  • Débutant avec peu d’investissements et de charges → Micro-entreprise
  • Freelance avec un chiffre d’affaires stable et des frais professionnels importants → EURL ou SASU
  • Consultant souhaitant sécuriser sa protection sociale → Portage salarial
  • Freelance générant un chiffre d’affaires élevé sans vouloir créer une société → Entreprise individuelle (EI ou EIRL)

Les démarches administratives pour se lancer

Se lancer en freelance ne se résume pas à trouver des clients et à commencer à travailler. Il est essentiel de respecter certaines démarches administratives pour être en règle avec la loi et sécuriser son activité. Cette section détaille les étapes indispensables pour créer son entreprise et assurer une bonne gestion dès le départ.

Les étapes de création d’une activité freelance

Le processus de création varie selon le statut juridique choisi, mais certaines étapes sont communes à tous les freelances.

Choisir son statut juridique

Avant toute chose, il faut déterminer le statut sous lequel exercer son activité. Ce choix aura un impact sur la fiscalité, les cotisations sociales et la comptabilité. Les options principales incluent la micro-entreprise, l’entreprise individuelle, l’EURL, la SASU ou le portage salarial.

Immatriculer son entreprise

Selon le statut choisi, l’immatriculation se fait auprès de différents organismes :

  • Micro-entreprise et entreprise individuelle : inscription via le guichet unique de l’INPI.
  • EURL et SASU : immatriculation auprès du greffe du tribunal de commerce.
  • Portage salarial : signature d’un contrat avec une société de portage.

Une fois l’immatriculation effectuée, un numéro SIRET est attribué, permettant d’exercer légalement.

Ouvrir un compte bancaire dédié

Pour les entreprises individuelles, l’ouverture d’un compte bancaire dédié est obligatoire si le chiffre d’affaires dépasse 10 000 euros pendant deux années consécutives. Pour une société (EURL, SASU), un compte bancaire professionnel est indispensable dès la création.

S’assurer et protéger son activité

Selon l’activité exercée, certaines assurances sont fortement recommandées, voire obligatoires :

  • Assurance responsabilité civile professionnelle (RC Pro) : protège contre d’éventuels litiges avec des clients.
  • Mutuelle et prévoyance : essentielles pour compenser l’absence de protection sociale équivalente à celle des salariés.
  • Assurance multirisque professionnelle : couvre le matériel, les locaux ou encore les pertes d’exploitation.

Comprendre la fiscalité du freelance

La gestion fiscale et sociale est un aspect clé du freelancing. Les obligations varient selon le statut choisi.

Déclaration et paiement des impôts

  • Micro-entreprise : l’impôt est calculé sur le chiffre d’affaires brut, avec un taux fixe selon l’activité (BNC ou BIC). Option pour le prélèvement libératoire sous conditions.
  • Entreprise individuelle (EI, EIRL) : imposition sur le revenu, avec possibilité d’opter pour l’impôt sur les sociétés dans certains cas.
  • EURL et SASU : imposition sur les bénéfices avec des règles spécifiques selon le régime fiscal choisi.

Cotisations sociales

Les cotisations permettent de financer la protection sociale (santé, retraite, allocations familiales).

  • Micro-entreprise : taux forfaitaire appliqué sur le chiffre d’affaires (environ 22 % pour les prestations de services).
  • Entreprise individuelle et EURL : cotisations basées sur le bénéfice réalisé.
  • SASU : cotisations sociales sur la rémunération du dirigeant, avec une couverture similaire à celle des salariés.

TVA et obligations comptables

  • Micro-entreprise : franchise de TVA en dessous d’un seuil de chiffre d’affaires. Pas d’obligation comptable stricte, mais tenue d’un livre de recettes.
  • EI, EURL, SASU : déclaration et paiement de la TVA selon le régime fiscal choisi. Tenue d’une comptabilité plus rigoureuse, avec bilan annuel obligatoire.

Se conformer aux obligations administratives dès le départ permet d’éviter les mauvaises surprises et d’assurer une activité freelance sereine. Une fois ces démarches accomplies, il est temps de se concentrer sur le développement de son activité et la recherche de clients.

Trouver des clients et développer son activité

Une fois les démarches administratives finalisées, la prochaine étape est de trouver des clients et de développer son activité. Contrairement au salariat, où le travail est assuré par un employeur, un freelance doit constamment prospecter et fidéliser sa clientèle pour assurer la pérennité de son activité.

Comment trouver ses premières missions freelance ?

L’un des plus grands défis du freelancing est de décrocher ses premiers contrats. Plusieurs stratégies permettent d’y parvenir efficacement.

Utiliser les plateformes de freelancing

Les plateformes de mise en relation entre freelances et clients offrent une opportunité rapide de trouver des missions. Parmi les plus connues :

  • Malt
  • Upwork
  • Fiverr
  • Freelancer
  • Codeur

Ces plateformes permettent de postuler à des offres et de construire un portefeuille de clients, mais elles impliquent souvent des commissions sur les prestations.

Activer son réseau professionnel et personnel

Le bouche-à-oreille est une méthode puissante pour obtenir des missions. Parler de son activité à son entourage et à d’anciens collègues peut ouvrir des opportunités.

  • Mettre à jour son profil LinkedIn et annoncer son lancement en freelance.
  • Contacter d’anciens employeurs, collaborateurs ou camarades d’études.
  • Participer à des événements professionnels et des conférences.

Utiliser les réseaux sociaux pour se faire connaître

Une présence active sur les réseaux sociaux permet d’attirer des clients potentiels et de démontrer son expertise.

  • LinkedIn : pour partager du contenu professionnel, interagir avec des prospects et réseauter.
  • Twitter : pour suivre les tendances du secteur et interagir avec des influenceurs.
  • Instagram et TikTok : pour certains métiers créatifs comme le design, la photographie ou le marketing digital.

Prospecter activement

Contacter directement des entreprises ou des entrepreneurs susceptibles d’avoir besoin de services en freelance peut être une stratégie efficace.

  • Envoyer des emails personnalisés à des entreprises ciblées.
  • Proposer ses services à des startups, PME et agences qui externalisent souvent certaines tâches.
  • Utiliser le cold calling pour présenter ses prestations aux entreprises locales.

Se positionner comme expert sur un sujet précis

Être reconnu comme expert dans un domaine attire naturellement des clients.

  • Rédiger des articles de blog et publier du contenu utile.
  • Proposer des interventions en webinaires ou podcasts.
  • Offrir des conseils gratuits sous forme de mini-audits pour attirer l’attention des prospects.

Fixer ses tarifs : comment déterminer son TJM ?

Le tarif journalier moyen (TJM) ou le tarif à l’heure est un élément clé de la réussite d’un freelance. Il doit permettre de couvrir les charges, dégager un revenu confortable et rester compétitif sur le marché.

Calculer ses charges et son seuil de rentabilité

Un freelance doit prendre en compte :

  • Les cotisations sociales et impôts.
  • Les frais professionnels (matériel, logiciels, assurances, formation).
  • Les périodes creuses sans mission.
  • Les congés et arrêts maladie non rémunérés.

Analyser les prix du marché

Il est important d’étudier les tarifs pratiqués par d’autres freelances dans son secteur en fonction de l’expérience et des compétences. Les plateformes de freelancing et les groupes professionnels sur LinkedIn permettent d’avoir une idée des prix du marché.

Définir une stratégie de tarification

  • Tarification à l’heure ou au jour : adaptée aux prestations ponctuelles.
  • Tarification au projet : plus pertinente pour des missions à long terme.
  • Tarification à la performance : peut être un levier pour certains métiers, comme le marketing digital ou la gestion de campagnes publicitaires.

Fidéliser ses clients et développer son activité sur le long terme

Un client satisfait est un client qui revient. La fidélisation est essentielle pour assurer un flux de travail régulier et éviter de devoir constamment chercher de nouvelles missions.

Offrir une expérience client irréprochable

  • Respecter les délais et communiquer régulièrement avec le client.
  • Proposer un service personnalisé et adapté aux besoins du client.
  • Être transparent sur les coûts et les conditions de collaboration.

Mettre en place un suivi après la prestation

  • Demander un retour d’expérience pour améliorer ses services.
  • Proposer des prestations complémentaires ou un accompagnement long terme.
  • Garder contact avec ses anciens clients via des newsletters ou LinkedIn.

Développer son image de marque

Construire une identité forte aide à attirer de nouveaux clients et à se différencier des concurrents.

  • Créer un site internet professionnel pour présenter son portfolio et ses services.
  • Publier des études de cas et témoignages clients.
  • Utiliser un branding cohérent (logo, couleurs, ton de communication).

Diversifier ses sources de revenus

Un freelance peut sécuriser ses revenus en diversifiant ses activités :

  • Proposer des formations en ligne.
  • Rédiger des livres blancs ou du contenu premium.
  • Offrir du coaching ou du mentorat à d’autres freelances.

Trouver des clients et pérenniser son activité demande du temps et des efforts constants. Une stratégie combinant prospection, networking et excellence dans les prestations permet d’assurer une activité freelance rentable et durable.

Les outils indispensables pour travailler en freelance

Travailler en freelance demande une bonne organisation et une gestion efficace de son activité. Heureusement, de nombreux outils existent pour simplifier la comptabilité, la communication avec les clients, la gestion des projets et l’optimisation du travail au quotidien.

Les outils de gestion administrative et comptable

Gérer son activité en freelance implique des tâches administratives incontournables : facturation, déclaration des revenus, gestion des cotisations sociales et suivi des paiements.

Outils de facturation et comptabilité

  • Freebe : dédié aux micro-entrepreneurs, il permet de générer des factures et de suivre les paiements.
  • Henrri : logiciel gratuit pour gérer les devis et factures.
  • Tiime AE : idéal pour les auto-entrepreneurs, avec déclaration automatique du chiffre d’affaires.
  • QuickBooks : adapté aux freelances et indépendants avec des fonctionnalités avancées.

Outils de gestion bancaire

  • Shine : compte bancaire conçu pour les indépendants, incluant une assistance administrative.
  • Qonto : banque en ligne pour entrepreneurs, avec une interface intuitive.
  • Manager One : propose des outils pour automatiser la gestion financière.

Les outils de gestion de projet et de productivité

Un freelance doit jongler entre plusieurs missions, respecter les délais et organiser son travail efficacement.

Outils de gestion de projet

  • Trello : gestion des tâches sous forme de tableaux et cartes.
  • Asana : suivi des projets et collaboration avec les clients.
  • Notion : gestion flexible des notes, bases de données et tâches.
  • ClickUp : outil tout-en-un pour gérer projets et deadlines.

Outils de suivi du temps et de gestion des tâches

  • Toggl Track : suivi du temps pour facturer à l’heure.
  • Clockify : solution gratuite pour mesurer le temps passé sur chaque mission.
  • RescueTime : analyse de la productivité et des distractions.

Les outils de communication et collaboration avec les clients

Un bon freelance doit maintenir une communication fluide avec ses clients, que ce soit pour organiser des réunions, envoyer des propositions ou échanger sur l’avancement des projets.

Outils de visioconférence et messagerie

  • Zoom : incontournable pour les réunions en ligne.
  • Google Meet : solution intégrée à Gmail et Google Workspace.
  • Microsoft Teams : pratique pour les échanges avec les entreprises.
  • Slack : idéal pour les discussions en temps réel et le travail collaboratif.

Outils de gestion de documents et stockage cloud

  • Google Drive : stockage et partage de fichiers en ligne.
  • Dropbox : solution de sauvegarde et synchronisation de fichiers.
  • OneDrive : intégré à Microsoft 365 pour un accès rapide aux documents.

Les outils marketing et prospection

Pour trouver des clients et développer son activité, il est essentiel d’avoir une présence en ligne et de savoir prospecter efficacement.

Outils pour créer un site web ou un portfolio

  • WordPress : plateforme de création de sites web personnalisés.
  • Webflow : solution intuitive pour concevoir un site sans coder.
  • Carrd : idéal pour créer un portfolio simple en quelques minutes.

Outils de prospection et networking

  • LinkedIn Sales Navigator : pour identifier et contacter des prospects.
  • Hunter.io : permet de trouver les adresses email de potentiels clients.
  • Lemlist : outil d’automatisation pour l’emailing et la prospection.

Les outils pour optimiser son travail au quotidien

Un freelance doit être efficace dans son organisation pour éviter les pertes de temps et optimiser sa productivité.

Outils de gestion de mot de passe

  • 1Password : stockage sécurisé des mots de passe.
  • LastPass : gestion et partage sécurisé des identifiants.

Outils pour limiter les distractions

  • Forest : application qui bloque les distractions en chronométrant le temps de travail.
  • Freedom : bloque les sites web distrayants pour rester concentré.

Outils pour automatiser certaines tâches

  • Zapier : connecte différentes applications pour automatiser des workflows.
  • IFTTT : permet d’automatiser des actions entre plusieurs outils en ligne.

Utiliser les bons outils permet de gagner en efficacité et de consacrer plus de temps à son cœur de métier. Chaque freelance peut adapter son environnement de travail en fonction de ses besoins et de ses préférences. Une bonne organisation est essentielle pour assurer la réussite et la pérennité de son activité indépendante.

Gérer la relation client et sécuriser son activité

Être freelance ne se résume pas à trouver des clients et réaliser des missions. Il est également essentiel de gérer la relation client de manière professionnelle et de sécuriser son activité pour éviter les impayés, les litiges et les mauvaises surprises.

Rédiger un contrat de prestation

Un contrat de prestation est un document essentiel pour encadrer une mission et protéger les deux parties. Il permet d’éviter les malentendus et d’avoir une base légale en cas de désaccord.

Les éléments essentiels du contrat

  • L’objet du contrat : description précise de la mission et des prestations fournies.
  • Les délais de réalisation : mention des échéances et des modalités de livraison.
  • La rémunération et les modalités de paiement : tarif, échéances de paiement, acompte éventuel.
  • Les droits d’auteur et de propriété intellectuelle : définition des conditions d’utilisation des livrables.
  • Les clauses de confidentialité : protection des informations sensibles échangées avec le client.
  • Les conditions de résiliation : procédures à suivre en cas d’annulation de la mission.

Même si un accord verbal peut suffire dans certains cas, un contrat écrit est fortement recommandé pour éviter les litiges.

Sécuriser ses paiements et éviter les impayés

Les impayés sont un risque réel pour les freelances. Mettre en place des pratiques sécurisées permet de limiter ce risque et d’assurer une bonne gestion de trésorerie.

Demander un acompte

Il est conseillé de demander un acompte de 30 à 50 % du montant total avant de commencer la mission. Cela permet de s’assurer de l’engagement du client et de couvrir les premières heures de travail.

Établir des conditions de paiement claires

  • Fixer une échéance de paiement (30 jours maximum selon la loi française).
  • Appliquer des pénalités de retard en cas de non-paiement (à mentionner dans les CGV ou le contrat).
  • Opter pour la facturation en plusieurs étapes pour les projets longs.

Utiliser des solutions de paiement sécurisées

  • Stripe ou PayPal pour les paiements en ligne.
  • Virements bancaires avec IBAN sécurisé.
  • Plateformes de facturation comme Freebe ou Tiime pour automatiser les rappels de paiement.

Relancer les clients en cas de retard

Si une facture n’est pas réglée à temps :

  1. Envoyer une relance par email quelques jours après l’échéance.
  2. Envoyer une mise en demeure en recommandé si le retard persiste.
  3. Faire appel à un service de recouvrement ou entamer une procédure judiciaire en dernier recours.

FAQ

  • Quels sont les principaux risques du freelancing ?

    • Instabilité financière avec des revenus irréguliers.
    • Gestion administrative et fiscale à assumer seul.
    • Risque d’impayés si les paiements ne sont pas sécurisés.
    • Moins de protection sociale qu’un salarié.
    • Isolement dû à l’absence d’équipe de travail.
  • Faut-il choisir le portage salarial pour plus de sécurité ?

    Avantages : accès au chômage, retraite et mutuelle, gestion administrative simplifiée.
    Inconvénients : coût élevé avec commissions, moins de flexibilité sur les contrats.
    Convient aux freelances recherchant une sécurité similaire au salariat.

  • Comment déclarer son chiffre d’affaires ?

    • Micro-entreprise : déclaration mensuelle ou trimestrielle sur le site de l’Urssaf.
    • Entreprise individuelle : imposition sur le bénéfice avec déclaration annuelle.
    • EURL/SASU : déclaration selon l’impôt sur les sociétés ou sur le revenu.
      L’utilisation d’un logiciel de comptabilité ou d’un expert-comptable peut faciliter la gestion.
  • Quelles aides pour les freelances en début d’activité ?

    • ACRE : réduction des cotisations sociales la première année.
    • ARCE : possibilité de toucher une partie des allocations chômage en capital.
    • Maintien de l’ARE : cumul des allocations chômage avec l’activité freelance.
    • Prêts et subventions via BPI France, aides régionales et NACRE.
      Il est recommandé de se renseigner auprès de la CCI ou de Pôle emploi.
  • Quelle protection sociale pour un travailleur indépendant ?

    • Sécurité sociale avec couverture des soins, mutuelle conseillée pour un meilleur remboursement.
    • Cotisations retraite obligatoires, épargne complémentaire recommandée.
    • Indemnités journalières limitées en cas d’arrêt de travail, assurance prévoyance utile.
    • Pas d’indemnités chômage sauf sous conditions avec l’Allocation des Travailleurs Indépendants.
      Le portage salarial offre une meilleure protection en échange d’un coût plus élevé.

Découvrez la signature électronique gratuite de Yousign

Testez Yousign gratuitement
pendant 14 jours

Comme plus de 25 000 PME, simplifiez dès aujourd'hui la signature de tous vos documents

green arrow
cta illustration